

Un important lieu de passage
Si l’endroit est fréquenté depuis des millénaires par les Premières Nations comme lieu de passage et de rencontres, c’est avec l’arrivée des premiers Européens, au milieu du 17e siècle, que les rapides sont identifiés et décrits dans plusieurs récits de voyageurs.
Pendant des siècles, la confluence entre la rivière des Outaouais et du fleuve Saint-Laurent a constitué une frontière naturelle bien réelle, une zone de contact instable qui séparait les premiers établissements européens, situés en aval, des populations autochtones, plus au nord, vers l’ouest.

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