Bravo! C'est une bonne réponse.

3. La fouille archéologique Faire une fouille archéologique, c’est enlever une couche de terre à la fois. C’est comme si on enlevait les couches d’un oignon une par une et qu’à chaque fois, on enregistrait tout ce que l’on fait pour ne pas perdre d’information. Comme la fouille archéologique détruit les données, il faut : 📸📸📸 Prendre des centaines de photos des sols, des artéfacts et des vestiges. ✍✍✍Noter les changements que l’on observe dans le sol (sa couleur et sa composition, car c’est ce qui distingue les différentes couches). 📖📖📖Prendre des mesures de toutes sortes et faire des relevés à l’aide d’appareils sophistiqués. 📏📏📏Faire des dessins et des plans des vestiges, des murs, des dallages de pierres, etc.
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Le site archéologique des forts et des châteaux Saint-Louis en 2005.
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Des fouilleurs ici-même au château Saint-Louis.
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Des fouilleurs ici-même au château Saint-Louis.
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Des fouilleurs ici-même au château Saint-Louis.
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Des fouilleurs ici-même au château Saint-Louis.
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Un archéologue prenant en photo une couche de sols au château Saint-Louis en 2005.
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4. L'analyse et l’interprétation des données Après le travail sur le terrain, il faut analyser les artéfacts et les écofacts pour proposer des interprétations, des histoires sur le passé.
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Les étagères d'artéfacts.
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Des artéfacts du château Saint-Louis en cours d'analyse.
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