Lapin Blanc & Cédric La Touffe

Le Pont du Bourg-Belé est un des marqueurs qui ont vu les changements du quartier de la gare s'opérer.

Voici ce que vous auriez pu voir si vous vous promeniez au niveau de la gare fin 19ème - début 20ème siècle !

Aujourd'hui, ce pont se transforme à son tour et se pare de fresques étonnantes ! Un côté du tunnel a été réalisé par Cédric La Touffe et l’autre par Lapin Blanc.

Cédric La Touffe

Graphiste, illustrateur, doodler, wimmelbilder, sérigraphe, Cédric La Touffe est touche à tout et adore ce qui est lié à l’image. Toujours armé d’un feutre à pointe noire, l’artiste manceau gribouille, dessine, grave ses idées sorties tout droit de son imaginaire. Amateur de défis, il crée sur des supports plus originaux les uns que les autres (piano, violon, vélo, etc.). Son objectif est de questionner les gens, de leur faire lever la tête et de les inciter à prendre le temps de chercher les détails dans les œuvres.

Cédric La Touffe en plein travail sur l'œuvre

« Un passage secret, un seuil entre le monde des hommes et celui de créatures fantastiques. Tapi dans l’ombre, un peuple de monstres rêve de prendre notre place. Mais dans ce tunnel de béton et d’acier, une étincelle d’espoir : la verdure et la couleur comme une métamorphose, un défi lancé à l’obscurité. »

Lapin Blanc

« Follow the white rabbit », définition : Partir dans une quête mystérieuse, suivre des pistes, faire des découvertes, être souvent à la bourre, révéler le double fond des choses, manger du cake et gober des pilules rouges... Bref, suis le lapin blanc. » Armé de ses bombes de peinture, le Lapin Blanc propose à travers son œuvre de promener le public à travers le Pays des Merveilles. S’ouvrant sans cesse à de nouveaux horizons, il s’inspire en premier lieux d’un univers de bande dessinée féérique ou futuriste.

« Welcome to the other side » est une invitation à découvrir la galerie des personnages d’Alice aux pays des merveilles selon l’interprétation de Lapin Blanc. Plongez dans son terrier, bienvenue aux pays des merveilles et God save the Queen »